Site – Réseau des Agences Régionales Energie Environnement (RARE)

Ecrit par spagano sur . Publié dans Adaptation, Agendas 21, Associations, Construction, Déchets, Déplacements, Éco-responsabilité, Énergies renouvelables, Évaluation, Fiches techniques, Guides de ressources, Guides méthodologiques, Management environnemental, Management territorial, Outils pédagogiques, Planification, Plans Climat, Projets territoriaux durables, Publics, Schéma Régionaux, Système de management

 

Créé en 1995, le Réseau national des Agences Régionales de l’Energie et de l’Environnementregroupe 10 partenaires qui interviennent, à l’échelle des régions et auprès des acteurs locaux, pour favoriser la prise en compte de la protection de l’environnement et la mise en œuvre d’un développement durable.

Des partenariats opérationnels ont été mis en place avec le ministère chargé de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer, ainsi qu’avec l’ADEME et le réseau des agences locales de l’énergie (FLAME).

les agences du RARE accompagnent les porteurs de projet : collectivités locales, entreprises (PME-PMI), maîtres d’ouvrage publics, monde agricole, associations, établissements éducatifs… »

Les agences sont amenées à intervenir sur des thèmes très variés

  • Les applications territoriales du développement durable (ex. : Agendas 21, Plans climat territoriaux…)
  • La maîtrise de l’énergie et le développement des énergies renouvelables,
  • La mobilité, la qualité de l’air et les émissions de gaz à effet de serre,
  • Le changement climatique,
  • Le management environnemental des entreprises,
  • L’éco-responsabilité des collectivités locales,
  • La construction et les aménagements durables,
  • L’utilisation rationnelle et économe des ressources (énergie, eau, déchets…),
  • La mise en valeur des espaces naturels et la préservation de la biodiversité,
  • La coopération décentralisée,
  • L’éducation à l’environnement et au développement durable et la formation.

 

Le RARE propose un certain nombre de publications sur les thèmes :

 

Le RARE publie avec le groupe Outils Territoriaux Energie Climat (OTEC) composé d’experts du Réseau des Agences Régionales de l’Energie et de l’Environnement (RARE), du Service de l’Observation et des Statistiques (SOeS/MEDDTL) et de l’ADEME, les cahiers de l’observation de l’énergie et des GES.

 

ITER, EPR (élus Pour Rien) etc.

Ecrit par spagano sur . Publié dans Énergies renouvelables, Hydrogène, Notes

Quand j’étais adolescent, je m’amusais à fabriquer des petites bombes avec des récipients dans lesquels je réalisais une électrolyse de l’eau. De fait, ça m’a toujours paru étonnant que l’on accorde autant de place au pétrole et au nucléaire, quand on sait qu’on ne peut pas stocker l’électricité, et que l’hydrogène, c’est propre et que ça peut soit se brûler, soit s’utiliser dans des piles pour fabriquer de l’électricité. C’est étonnant que l’on tourne tout le temps autour du pot…

Pour sa consommation énergétique, l’humanité dispose déjà d’une formidable centrale thermonucléaire qui ne lui coûte rien, dont elle n’a pas à gérer les déchets, les risques d’explosion etc.

Est-ce que ça ne coûterait pas, tout de même, largement moins cher, de construire des pipelines d’eau de mer que l’on enverrait en plein coeur des déserts (d’Afrique, du Moyen Orient, du Mexique etc.), puis électrolyser cette eau grâce à de bêtes panneaux solaires. En plus, ça permettrait aussi d’apporter sur place de quoi faire de l’eau douce, et serait une bonne occasion de créer des infrastructures de transports ferroviaires…

Comme vous êtes bien formaté par « l’intérêt scientifique validé par l’économie de marché », vous me direz : « et le rendement » ?

Ah oui, ça le rendement, c’est là que l’on voit si le problème est traité de manière « sérieuse », par des scientifiques « sérieux », et pas des rigolos-écolos-cocos
Certains scientifiques et ceux qui financent la recherche (privés ou publics) posent toujours la question du rendement pour pousser de côté les solutions simples (simpliste ?) et pas cher.

Alors, bêtement, le problème du rendement :
Est-ce que convertir en électricité l’énergie de la fission de l’atome en chauffant de l’eau pour créer de la vapeur, puis en convertissant le mouvement de la vapeur en électricité (sans compter la perte d’énergie pour ensuite refroidir l’excès de chaleur ! non maîtrisée), c’est avoir un bon rendement ? Et que dire du rendement global si on compte la filière d’approvisionnement de la matière première, et de la gestion des déchets ? mmhh ? Niveau rendement, là, excusez du peu, ça coince quand même un chouïa…

Est-ce que convertir en électricité l’énergie de la fusion de l’atome en chauffant de l’eau pour créer de la vapeur, puis en convertissant le mouvement de la vapeur en électricité (sans compter la perte d’énergie pour refroidir l’excès de chaleur ! non maîtrisée), c’est avoir un bon rendement ?
Et que dire des investissements colossaux, pour la recherche dont on ne sait même pas si ça va réellement aboutir. Quid de la gestion des déchets (au moins tous les matériaux irradiés, ce qui n’est pas rien) ?

Dans les deux cas, que dire du rendement final de la production de l’hydrogène si ensuite, on utilise cette même électricité pour faire une électrolyse de l’eau ?

Bonjour « l’usine à gaz » !

Pour « le futur de l’humanité* », il y a même des programmes de recherche consistant à « produire » ou collecter de l’énergie dans l’espace, sur la Lune etc. puis l’envoyer sur la terre via des micro-ondes etc. Là aussi, pourquoi pas, mais le rendement ?

Ce ne sont pas les mégawatts qui arrivent déjà sur la terre qui manquent…
Les dirigeants africains et du moyen orient seraient d’ailleurs bien avisés d’utiliser leurs pétrodollars pour partir sur des solutions de ce type plutôt que de piller leur pays et/ou construire des hôtels climatisés, des îles artificielles, des parcs d’attraction pour « assurer » l’avenir de leur pays… Mais bon.

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué (et cher) ?
Pour notre indépendance énergétique pardi ! Je croyais que l’on parlait de l’avenir de la planète ?
Sans doute aussi parce que ça permet à des industriels de rester des « acteurs privilégiés », mais bon, ça, on le savait déjà…

À quand un « ITER » Africain, c’est à dire un projet commun, basé sur des technologies actuelles, pour produire en masse de l’hydrogène dont l’occident va être très, très, très gourmand ?

P.S. :
Sur la même chanson de comment faire des gros chèques d’argent public à des industries privées :
Convertir l’énergie éolienne en électricité, n’est-ce pas aussi une aberration** du point de vue du rendement ?
Si on simplifie en disant que le vent c’est déjà à la base, de l’énergie solaire qui chauffe des masses d’air qui se mettent en mouvement. Pourquoi dépenser des fortunes en sursubventionnant avec des fonds publics des projets industriels privés qui de toute façon ne produiront même pas assez pour couvrir ne serait-ce que l’augmentation de la consommation de nos villes et de nos grandes surfaces éclairées comme en plein jour, de nos bâtiments en verre climatisés, de nos chauffages individuels électriques…
Pourquoi ne pas directement convertir l’énergie solaire là où elle se trouve ? (et aussi faire de réelles économies d’énergie)…

* C’est vrai que si nos dirigeants (on a ceux que l’on mérite) avaient un tant soit peu une once d’empathie pour « le futur de l’humanité », ça se saurait…

** Sans parler de la dépense énergétique de la fabrication, du transport des structures, de l’impossibilité de recycler les pales et autre matériaux composites, de l’énergie dépensée pour fabriquer les centaines de tonnes de béton des socles, de l’impossibilité de gérer et de planifier l’utilisation de cette source, et enfin, bien que ça, se discute, des nuisances…